Arkéa Park - Un soutien franc et massif !
- Mon Brest
- 6 janv.
- 2 min de lecture
Alors que le président du Stade Brestois 29, Denis Le Saint, présente ses vœux aujourd’hui et que le permis de construire est désormais affiché sur site, le projet d’Arkéa Park a besoin d’un soutien fort et sans ambiguïté de la part des élus actuels et candidats aux élections.
Depuis trop longtemps, les contre-vérités et les approximations se succèdent, prenant en otage le bon sens et le projet lui-même.
Non, l’Arkéa Park ne coûtera pas plus d’argent public qu’une rénovation du stade Francis-Le Blé. C’est même tout l’inverse. 35 M€ de financements publics sous différentes formes pour l’Arkéa Park, contre 60 M€ pour la rénovation de l’enceinte existante, à la seule charge – et au seul risque – de la Ville de Brest. Comment peut-on sensément affirmer que la Ville serait en capacité d’investir autant sur ce seul projet ? Il faut l’affirmer, le souligner : une telle option n’est pas soutenable.
Les opposants au projet mettent en exergue des arguments qui ne tiennent pas debout. Ils oublient la quasi-impossibilité d’une refonte du stade ou alors à un coût pharaonique, qui implique inévitablement de déborder sur les propriétés adjacentes, donnant lieu à des procédures d’expropriation et un alourdissement du calendrier, sans compter les aléas juridiques.
L’Arkéa Park, c’est un emplacement géographique, stratégique, réfléchi et réservé dans les documents d’urbanisme depuis 20 ans. C’est un projet qui tient compte des enjeux environnementaux, avec une exigence de sobriété, de préservation et des compensations. C’est un équipement qui place « l’inclusion » et l’accueil des familles à un niveau jamais atteint pour un équipement de ce type en France.
En les mettant face à face, nous avons un Arkéa Park ouvert toute l’année, proposant une palette d’activités, générant, outre les 1 000 emplois dans le secteur du bâtiment pour la construction, plus de 300 emplois pérennes toute l’année, contre un stade Francis-Le Blé qui fonctionne les seuls soirs de match, soit au mieux une vingtaine de dates par an.
Ce projet porte l’avenir du football professionnel autant que le rayonnement et le développement du Nord-Finistère.
Alors, plutôt que de s’enfermer dans des postures, dogmes et faux arguments, accompagnons et soutenons l’Arkéa Park.
Stéphane Roudaut,
Candidat pour la liste
Une nouvelle Histoire pour Brest



